Jan Fabre/Troubleyn [BE]

Mount Olympus To glorify the cult of tragedy, a 24-hour performance

Mount Olympus
Mount Olympus

24.09.2016

> Le spectacle commence à 16h00. La billetterie ouvre dès 14h00. Après avoir fait scanner votre billet, vous recevez un bracelet qui vous permet d’entrer et de sortir à votre guise.
> Le quai des Péniches est inaccessible par le square Sainctelette. Qui souhaite y garer sa voiture peut l’atteindre par le quai de la Voirie.


Gravissez le mont Olympe

Le spectacle Mount Olympus. To glorify the cult of tragedy, a 24-hour performance insuffle vie à une part d’histoire, sous vos yeux. Gravissez le mont Olympe et participez à un événement monumental d’une durée de 24 heures.

On est au temps de la naissance de la tragédie. Mais que signifie précisément cette déchirure, cette obscénité, cette purification ? On reconnaît les contours de personnages et des récits issus de la tragédie grecque. Ils semblent à la fois tout près et infiniment éloignés.

Avec violence, extase et un rire homérique, Jan Fabre fracasse ces personnages brisés. Ce qui subsiste n’est pas une actualisation de la tragédie grecque, mais des bribes désagrégées. Vingt-quatre heures durant, vous participez à la quête de l’inmontrable, de ce qui nous déchire, et nous purifie ensuite.

Mount Olympus déborde jusqu'au bout de séquences d'anthologie dont la scène ultime et génialissime qui a fait trépigner le public. - Le Monde

Le temps est le second protagoniste. Que représente le temps au théâtre et que se passe-t-il quand celui-ci est étiré à l’extrême ? Aux mains de Fabre, l’ici et maintenant éternellement théâtral adopte des formes tempétueuses. Un infini maelström d’images enlève le public et l’emmène dans une autre dimension temporelle, labyrinthique.

Les 27 performeurs parlent un langage qui bégaie, se fige, râle ou se termine par un cri. Une force tranquille interne leur dicte leurs mouvements et leur danse. Ils veillent et dorment sur scène. Fabre rend hommage à leur sommeil en transposant leurs rêves volés en images. Avec une distribution qui réunit quatre générations, Fabre n’a jamais offert en trente ans de carrière une image aussi complète de son œuvre théâtrale.


with Lore Borremans, Katrien Bruyneel, Annabelle Chambon, Cédric Charron, Tabitha Cholet, Renée Copraij, Anny Czupper, Els Deceukelier, Barbara De Coninck, Piet Defrancq,Stella Höttler, Sven Jakir, Ivana Jozic, Marina Kaptijn, Gustav Koenigs, Colline Libon, Moreno Perna, Gilles Polet, Pietro Quadrino, Antony Rizzi, Matteo Sedda, Merel Severs, Kasper Vandenberghe, Lies Vandewege, Andrew Van Ostade, Marc Moon Van Overmeir, Marleen Van Uden, Fabienne Vegt | concept, direction Jan Fabre | choreography Jan Fabre & dancers | text Jeroen Olyslaegers & Jan Fabre | music Dag Taeldeman | dramaturgy Miet Martens | scent concept/olfactory artist Peter de Cupere | assistant to the director Floria Lomme | screen photography Phil Griffin | guest dramaturgs Hans-Thies Lehmann, Luk Van den Dries, Freddy Decreus | production manager creation Ilka De Wilde | production manager tour Sebastiaan Peeters | technical direction André Schneider | light engineer Helmut Van den Meersschaut | sound and video engineer Tom Buys | technicians Wout Janssens, Kevin Dedecker, Vic Grevendonk | costume manager Kasia Mielczarek | costume assistant Maarten Van Mulken | props Roxane Gire, Alessandra Ferreri | tour planning Sophie Vanden Broeck | production Troubleyn/Jan Fabre | co-production Berliner Festspiele/Foreign Affairs (Berlin, DE), Concertgebouw Brugge, (Bruges, BE), Stadsschouwburg Amsterdam (Julidans festval) (NL) | with the special support of the City of Antwerp (BE) | supported by Angelos, Antwerp Troubleyn/Jan Fabre receives funding from the Flemish Community