Claire Croizé & Matteo Fargion [FR/BE,IT]

Flowers (we are)

Flowers (we are)
Flowers (we are)

27.03 – 28.03.2019

L’œuvre de Claire Croizé est dansante, généreuse et portée par un grand amour de la musique. Dans Flowers (we are), elle s’attaque à deux de ses sources d’inspiration favorites : Bach et Rilke. Elle confie les deux esprits illustres au compositeur et performeur britannique Matteo Fargion, que vous connaissez sans aucun doute des duos géniaux avec le chorégraphe Jonathan Burrows. Fargion et Croizé ne s’adonnent pas une interprétation servile de Bach et de Rilke, mais optent pour un hommage ludique et quelque peu à rebrousse-poil. Ils opèrent une sélection de préludes du Clavier bien tempéré de Bach et de ses chorals qu’ils transposent pour un piano à quatre mains. Parallèlement, Fargion compose une nouvelle œuvre « à la Bach » afin de jeter un éclairage nouveau sur ses chefs-d’œuvre baroques. Quant aux poèmes de Rainer Maria Rilke, il réserve une interprétation de chansons pop. C’est dans l’irrévérence que s’exprime l’amour.

• La chorégraphe française bruxelloise Claire Croizé a présenté plusieurs spectacles au Kaaitheater, dont l’exubérant EVOL, sélectionné pour le TheaterFestival 2017.


concept Claire Croizé | musical composition Matteo Fargion | dance Emmi Väisänen, Claire Godsmark, Gorka Gurrutxaga | music interpreted by Matteo Fargion & Francesca Fargion | music Johann Sebastian Bach | dramaturgy Etienne Guilloteau | costume design Anne-Catherine Kunz | production ECCE vzw | co-production Kaaitheater, Concertgebouw Brugge, wpZimmer, Kunstencentrum BUDA | support Workspace Brussels, STUK, De Vlaamse Overheid

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Penelope Sleeps

performance musique opera

Penelope Sleeps
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performance

ve 10.05 - ma 14.05.19

Avec le compositeur et performeur Matteo Fargion, Mette Edvardsen s’attaque au genre de l’opéra auquel tous deux souhaitaient s’essayer depuis longtemps. La relation entre la voix et la musique, entre l’espace et l’échelle est importante, mais le duo choisit de ne pas faire de référence littérale à des images d’opéra. En lieu et place, ils préfèrent tracer les lignes qui permettent d’esquisser un horizon inconnu.