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Dans la nuit du 16 au 17 mai 2018, Mawda, une fillette de deux ans, a été abattue par un policier sur l'autoroute près de Mons. Lors du procès qui a lieu à Mons depuis le 23 novembre 2020, l'officier est jugé avec le conducteur de la camionnette et un présumé passeur de personnes. Justice4Mawda exige de la justice et organise (entre autres) des débats. Justice4Mawda est soutenu The Mouvement, qui a sa résidence au Kaaistudio's depuis août 2020.

 

Mawda : qui est coupable ?

Mawda : qui est coupable ? est le premier débat en plusieurs parties. La première partie, (en néerlandais) est une conversation avec Moussa Don Pandzou; Joke Callewaert, avocate chez PLN et membre de l'équipe d'avocats de Mawda, spécialiste du droit pénal avec une expertise particulière dans les dossiers de victimes de violences policières; l'avocate Kati Verstrepen est spécialisée en droit de l'immigration et la présidente de la Ligue des droits de l'Homme.; le professeur Alex Vitale (États-Unis) a écrit The End of Policing, un plaidoyer impressionnant pour l'abolition de la police.

La deuxième partie (en français) est consacrée aux témoinages sur la violence policière.

 

Mawda : Medusa est coupable

A la veille de ce qui était prévu comme l'audience finale du procès, Mawda : Medusa est coupable est le deuxième débat en deux parties. La première partie (en français) est une conversation avec Camille Louis (docteure en philosophie, dramaturge), Claire Rodier (juriste) et Selma Benkhelifa (l'avocate de la famille de Mawda), animés par Rachida Aziz et Frank Barat.

La deuxième partie (en néerlandais et anglais) est une discussion avec Ali Abdi (fondateur d'Ayeyo's place), Said Reza Adib (journaliste) et Kishan San (chercheur à Forensic Architecture), animés par Rachida Aziz et Thomas Bellinck (créateur de théâtre, chercheur doctoral).

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lu 23.11 - me 09.12.20

Dans la nuit du 16 au 17 mai 2018, Mawda, une fille de deux ans, a été abattue par un policier sur l'autoroute près de Mons. Dans un minibus, elle fuyait avec sa famille kurde toutes les violences de son pays natal. Vers un pays plus sûr. Vers une vie meilleure. Mais elle mourra seule dans une ambulance un peu plus tard.